Qualité de l'environnement intérieur dans les bureaux et ateliers

Qualité de l'air dans les lieux de travail (bureaux et ateliers)


Belgique: nouvelles règles pour l'aération des lieux de travail (A.R du 25 mars 2016)

Source : SPF Emploi, Travail et concertation sociale
http://www.emploi.belgique.be/defaultNews.aspx?id=44774

De nouvelles règles pour l'éclairage et l'aération des lieux de travail
L'arrêté royal du 25 mars 2016 modifiant l'arrêté royal du 10 octobre 2012 fixant les exigences de base générales auxquelles les lieux de travail doivent répondre est paru au Moniteur belge du 14 avril 2016.
Les travailleurs doivent disposer d'air neuf en quantité suffisante, compte tenu des méthodes de travail et des contraintes physiques. À cet effet, l'employeur veille à ce que la concentration de CO2 dans ces locaux de travail soit inférieure à 800 ppm, et ne dépasse en tous cas pas 1200 ppm.

Si une installation d'air conditionné est utilisée, elle doit être conçue de façon à ce que l'humidité relative de l'air en moyenne sur une journée de travail soit comprise, si techniquement possible, entre 40% et 60%. Une exception est cependant prévue: l'humidité relative de l'air peut se situer entre 35% et 70%, si l'employeur démontre que l'air ne contient aucun agent biologique ou chimique susceptible de constituer un danger pour la santé et la sécurité des personnes présentes.



On doit s'inquiéter de la qualité de l'air dans les lieux de travail. Les travailleurs peuvent souffrir d'une ventilation insuffisante qui se traduit pas une perte de concentration, par de la somnolence et une diminution des performances (accompagné parfois des maux de tête).

On parle beaucoup du « syndrome des bâtiments malsains » ("sick building syndrome"). De plus en plus d'employés de bureaux sont sujets à des réactions allergiques. L'air intérieur est plus pollué que l'air extérieur. Dans les bureaux d'entreprises mal ventilés, on trouve, en plus d'un taux excessif de CO2,  des  composés organiques volatils (COV) et des micro-organismes (champignons, moisissures).  Bien souvent le problème  s'aggrave lorsque l'air est pollué par les émanations des imprimantes et photocopieurs.

Le problème n'est pas très différent dans les ateliers où là aussi l'air peut y être confiné, pollué par des vapeurs ou des gaz irritants.
Les détecteurs (indicateurs) Climi peuvent apporter une partie de la solution en alertant les occupants sur le confinement de l'air.

Dans les entreprises où un système de ventilation est présent, les employés se plaignent parfois d'un excès de ventilation. Grâce à son relais,  Climi Eole peut résoudre le problème en déclenchant ou en arrêtant  la ventilation mécanique selon les besoins réels.